Verte de rage feat Skaði

Écrit le Jeu 3 Jan - 23:10
Omaktakowa Anawea E.
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Centaure de l'Électricité
Verte de rage feat Skaði
“ Green day for a green person”
Un événement de grande envergure Sunday November 11th
J’avais marqué ce jour d’une pierre blanche, des mois et des mois que je l’attendais et enfin il était arrivé.  L’attente n’était plus il ne restait plus qu’à vivre et profiter. Même si ça restait en lien avec mon travail ça touchait quand même des sujets auxquels je m’intéressais. Je les abordais dans la vie de tous les jours et le simple fait de l’aborder d’une manière différente attisait ma curiosité, j’allais pouvoir croiser d’autres personnes qui celles que je vois à l’hôpital. J’allais avoir un contact plus intense avec le monde extérieur et j’en avais besoin. J’avais un peu de mal à supporter le quotidien habituel qui avait repris un peu trop vite à mon goût depuis mon retour de congés.

C’était un peu comme si j’avais pu goûter à quelque chose de nouveau sans réellement pouvoir davantage profiter de sa saveur. Un peu comme un échantillon qu’on vous donne dont le contenu est juste suffisant pour que vous en demandiez encore. De ce côté-là le cerveau humain a encore pas mal de mystères irrésolus. Théoriquement elle s’explique, plusieurs scientifiques ont fait des recherches dessus, mais de ce que j’ai lu cela concerne les drogues. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, elles ne détruisent pas les cellules, elles les modifient. Elles augmentent le niveau de dopamine dans la circuit de la récompense et créent ainsi une sensation de plaisir qui peut devenir addictive.  La dépendance je sais ce que c’est, j’en ai eu et je n’en ai pas été fière pendant longtemps. Cependant j’ai réussi à m’en sortir sans devenir accro entre-temps. Ou du moins pas entièrement. Tout en sachant que sur 5 personnes une seule est susceptible d’atteindre l’addiction. Car oui la dépendance et l’addiction ne sont pas similaires. Une personne dépendante est déclarée lorsque l’arrêt de prise de la substance provoque un sevrage, alors qu’une personne accro ou qui a une addiction, cherchera à consommer absolument sans se préoccuper des conséquences que ça aura sur elle. La différence est bien présente.

Pour moi la drogue c’est du passé mais ça ne signifie pas non plus que j’ai oublié. Au contraire je ne souhaite pas oublier pour ne pas reproduire les mêmes erreurs, même si quelque part on peut pas tout prévoir ; contrairement à ce qu’il pense l’homme ne contrôle rien du tout. Il n’est qu’une infime partie de l’univers tel un immense puzzle dont il est l’une des milliers de pièces. Un parmi des milliers ; un parmi tant d’autres comme une parcelle de lumière qui brille autant que les autres mais qui étrangement scintille différemment si on la regarde plus attentivement.  D’ailleurs c’est une attitude que j’évite d’avoir quand je dois m’exprimer en public ou plutôt devant une assemblée humaine. Comme ici. Je ne sais pas vous mais fixer une personne en particulier quand je dois m’adresser à des milliers de gens ou une centaine ça ne me facilite pas la tâche. En général je balaie  la salle du regard et mon regard ne fait que croiser celui des autres avant de s’élever quelques instants au plafond pour ensuite revenir à son point de départ. Qui est tout sauf humain. En général c’est un insecte ou une particule de poussière que je suis des yeux, mais les insectes sont plus distrayants ils changement régulièrement de place, et quand je sens que mon regard est trop fuyant je m’attarde sur un élément architectural de l’endroit où je me trouve, ça au moins ça ne change de pas de place.

Car je n’aime pas fixer une personne en sachant qu’elle s’en apercevra et qu’elle se posera des questions par la suite, questions qu’elle sera tentée de venir me poser directement. Ce dont je n’ai pas spécialement envie, moins j’ai de problèmes, mieux je me porte.

En fait en discutant de ça avec un collègue je pensais que nous serions amenés à nous exprimer en public, en soi faire un discours mais je m’étais vite aperçue que non. En vu des thèmes abordés lors de cet événement vu mes lacunes sur certains quelque part ça me rassurait. Même si j’aimais autant la foule que les cafards, j’évitais soigneusement le regard des gens ou la nécessité de leur adresser la parole. Du moins pas à ceux pour qui je jugeais cela inutile.

Je sais que ce genre d’attitude pourrait déplaire à certains mais l’occasion de pouvoir parler de la médecine des plantes avec de grands spécialistes avec qui on ne peut pas obtenir de rendez-vous sous 6 mois se présentait peu de fois dans une vie.

Habillée d’une simple robe blanche légère fines bretelles avec un long gilet de laine couleur iceberg aux motifs de flocons finement tricotés je me promenais librement dans les lieux profitant de l’exposition. Les mains croisés dans mon dos les cheveux relevés en queue de cheval haute sans dreads pour une fois, quelques accessoires argentés aux poignets dont une chaîne mise en bandeau au niveau du front. Je manquais de heurter quelqu’un en avançant droit devant moi sans remarquer que quelques pièces s’étaient échappées de ma besace.

     
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Dernière édition par Omaktakowa Anawea E. le Sam 9 Mar - 23:45, édité 1 fois

Verte de rage feat Skaði

Écrit le Ven 25 Jan - 17:29
Ástvárson K. Skaði
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Ça m’saoule déjà.Skaði & @Omaktakowa Anawea E.Skaði se massa les tempes tout en sortant du train, jetant un regard volontairement hautain et insolent, et donc des plus provocateurs, à un contrôleur qui regardait notre Immaculé de travers. Oh, il s’en fichait totalement que cet homme fût contre son attitude subversive ; il voulait simplement voir s’il y avait moyen d’obtenir une réaction intéressante et amusante de sa part. Et visiblement, la réponse était sans appel : non. Arquant subrepticement les sourcils, Skaði lui passa devant en se dirigeant directement vers le hall de la gare St Charles. Ah, décidément… Il avait retrouvé ses trésors et ses deux soleils une soirée et une nuit pour être ensuite catapulté dans un train vu qu’il avait été invité à la nouvelle exposition temporaire du MUCEM ainsi qu’à la première conférence qui aurait lieu le 13 novembre. Un sourire ironique étira ses lèvres. Après tout, vu ses études et sa carrière, c’était le jeu et il le savait… mais sa paresse n’était absolument pas d’accord avec toutes ces âneries. Ça avait intérêt à en valoir le détour…

Tout en descendant les rues, puis la Canebière en longeant plus ou moins les lignes de tram, Skaði oubliait le monde avec ses écouteurs dans les oreilles et une bonne vieille ( ou pas ) musique entraînante dans les oreilles. Sa tête oscillait de droite à gauche sur le rythme de la musique, même sa démarche aérienne, simple et efficace s’adaptait à ce dernier. L’expression insolente au visage, il entra dans l’hôtel et déposa ses affaires juste à côté de la porte d’entrée avant de repartir aussi vite pour longer le Vieux Port et entrer au MUCEM. Il se présenta à l’accueil et une dame s’empressa de le conduire au groupe de scientifiques qui était sur le point de partir sur une visite guidée. Skaði se détacha assez vite du groupe, premièrement parce qu’il préférait découvrir tout par lui-même, deuxièmement parce qu’il en avait envie. Il feula à la tronche de celui qui essaya de le persuader de rester, lui fit un fuck quand il n’insista qu’oralement. Une fois. Notre Immaculé s’était éloigné donc il n’entendit pas la deuxième fois si deuxième fois il y avait eue. Les poteries et inscriptions retrouvées, les joyaux aussi, et ces armes en parfait état… ce n’était rien de tout ça qui l’attira mais bel et bien des fossiles de plantes qu’il finit par repérer.

Toujours ses écouteurs dans les oreilles, Skaði se dirigea donc vers les fossiles et esquiva une étourdie aux cheveux blancs… sauf que son portable tomba au seul et diffusa le refrain de la chanson qu’il écoutait, soit « Despacito » de Luis Fonsi. En soupirant, il ramassa son portable, rebrancha le fil de ses écouteurs planqué sous ses vêtements et par ses cheveux, puis se redressa en tapotant l’épaule de la demoiselle.

- Tu paierais pour écouter le refrain de Despacito, toi ?, dit-il de sa voix naturellement cristalline et douce, ici un ton faussement désolé et clairement insolent dégoulinant de sa fausse question, tout en secouant lentement sa tête d’un mouvement chagriné.

Il s’éloigna, sa main longeant le bras de la demoiselle, puis son poignet qu’il souleva pour mordiller l’index de la chieuse. Sur un clin d’oeil, Skaði la lâcha et poursuivit son chemin jusques aux fossiles de plantes. Bande de fast and furious, c’était quoi ces gens… Sourcil insolent arqué, totalement indifférent aux regards qui lui étaient lancés, notre Immaculé s’arrêta devant les fossiles de plantes et commença à lire tout ce qu’il pouvait apprendre sur eux.
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Dernière édition par Ástvárson K. Skaði le Ven 15 Mar - 14:06, édité 1 fois


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Verte de rage feat Skaði

Écrit le Jeu 14 Mar - 19:07
Omaktakowa Anawea E.
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“ Green day for a green person”
Un événement de grande envergure Sunday November 11th
Aurais-je laissé flâner mon esprit un peu trop longtemps au point de ne plus regarder dans quelle direction je me dirige… ? Ou plutôt qui je viens de manquer de confondre avec un poteau ou un mur… On dirait bien que la fatigue a plus d’effet sur moi que je ne le croyais. Il y a des jours où je me dis qu’en choisissant ce métier je m’attendais à tout sauf à l’emploi du temps surchargé. C’est un peu comme rentrer de plein pied dans l’inconnu, on ne sait pas réellement à quoi s’attendre tout en ayant une vague idée sans vraiment réaliser ce que l’on fait. C’est ça se lancer. On ne sait pas vraiment où on va mais quoi qu’on trouve sur le chemin on a toujours envie de continuer à avancer. Qui a dit que la vie était simple ?

Moi je la vois un peu comme un jeu vidéo, elle est pleine de rebondissements, de paliers et d’étapes à franchir que je vois un peu comme un boss final à battre. Par contre parfois je me demande si on est obligé de rentrer dans la confrontation pour régler un problème, pourquoi les jeux vidéos nous imposent de tabasser ce pauvre boss qui nous a rien fait ? On pourrait passer un pacte avec lui et lui proposer une alliance ! Comme ça on aurait un allié, pourquoi toujours vouloir gagner seul et pas à plusieurs… ? Le boss pourrait être joué par un joueur en ligne qui a trouvé un niveau secret qui permet de le débloquer et de pouvoir le prendre en joueur, ce serait trop bien ! Mais en fait mine de rien je trouve que les jeux vidéos poussent le cerveau humain à développer ses capacités entièrement, ça ne rend pas idiot ça pousse à la réflexion, aux stratégies, à comprendre et à la patience et à la persévérance ! Je devrais proposer au directeur de faire installer une console de jeu dans une salle à part pour tester les patients sur leurs capacités intellectuelles et étudier leurs réactions ! Ce serait l’occasion d’observer l’activité du cerveau quand ils sont concentrés sur les jeux vidéos. C’est un moyen efficace d’occuper le patient pour éviter qu’il focalise son attention sur ce qu’on souhaite lui faire, comme une piqûre par exemple. Bon après dit comme ça on dirait une méthode de vieux tortionnaire mais je crois que certains infirmiers ont tendance à utiliser cette stratégie et à calmer les plus anxieux. Personnellement je pense que plus c’est rapide mieux c’est, il vaut mieux éviter de trop s’attarder, après rapide ne signifie pas forcément bâcler et forcer, non ça c’est banni de mes méthodes.

Je suis contre l’image du médecin froid et distant qu’ont les gens en général. On reste humains, on a des sentiments, on a juste plus l’habitude que les autres à manipuler un corps humain, on connaît en grande partie son fonctionnement. Personne ne peut se vanter de le connaître sur le bout des doigts c’est impossible il nous cache encore bien trop de vices ou de mystères. Et cela même si la médecine a énormément évolué au fil des siècles… Mais je trouve encore qu’on ne prend pas assez de temps avec les patients, bien sûr c’est parce que nous mêmes nous en manquons à cause de notre emploi du temps malheureusement souvent chargé mais nos supérieurs s’habituent trop facilement à l’alourdir. Je ne vais pas leur lancer la pierre non bien sûr, je sais que les études pour exercer un métier dans ce milieu et que les places ne manquent pas mais je me demande si on s’y prend de la bonne manière…

Je regardais mon interlocutrice, des cheveux blancs, d’un blanc très pur presque semblable à de la neige d’hiver. Cette fille me faisait penser à un matin d’hiver, froide en apparence, mais… Maître d’elle-même. Seuls ses yeux perçaient cette harmonie de couleurs pastel qui composaient son visage. Des iris vertes qui ne laissaient rien paraître, sa voix n’était pas désagréable mais son ton avait une pointe d’insolence, peut-être même une sorte de provocation mais je la sentais à peine. Elle se laissait le loisir de m’adresser la parole en brisant la fine couche de glace qui faisaient de nous deux, deux parfaites inconnues. Naturelle en soi et très spontanée, ce n’est pas tous les jours qu’on rencontre quelqu’un comme ça cela dit… Sur le coup d’une légère surprise je ne savais que trop peu comment lui répondre. Elle, elle semblait s’amuser… ? Bien que ça ne me fasse pas grand-chose je me demandais pourquoi elle venait de mordre l’index après m’avoir lentement longé le bras… Enfin mordiller plutôt, est-ce qu’elle m’avait prise pour un bâtonnet de glace sucré ? Je lui répondis sur un ton doucereux :

- Eh bien vu ton timbre de voix j’aurais au moins payé pour t’entendre le chanter. Ou en parler. »

Je penchais un peu la tête de côté en l’observant puis elle partit aussi vite qu’elle était venue non pas sans m’adresser un clin d’oeil. Du despacito hein… Je l’aperçus au loin entrain de lire une inscription. Je m’approchais de l’endroit où elle se trouvait puis m’apprêtais à lire une autre inscription quand j’assistais à l’acte le moins élégant du monde. Un jeune homme non loin d’elle tentait de lui dérober son téléphone, il était tranquillement entrain de le faire glisser hors de son emplacement habituel et de tenter de partir avec...

     
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Verte de rage feat Skaði

Écrit le Ven 15 Mar - 16:29
Ástvárson K. Skaði
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Ça m’saoule déjà.Skaði & @Omaktakowa Anawea E.Le fait que l'étourdie ne réagît pas à son mordillement fit sourire adorablement notre Immaculé. Un sourire adorable mais pas moins insolent qu'avant, bien au contraire... Le ton doucereux qu'adopta ladite étourdie fit laisser s'échapper un son aussi hautain que moqueur des lèvres closes de Skaði, un son semblable à un reniflement aussi amusé que vaporeux et dédaigneux.

- Eh bien vu ton timbre de voix j’aurais au moins payé pour t’entendre le chanter. Ou en parler.
- Dis simplement que t'as du temps et de l'argent à perdre, kulta.
, ricana-t-il de sa voix si étrange, si insolente et pourtant aussi légère qu'un rêve vaporeux.

Il s'éloigna tout en prononçant ces mots, n'accordant plus aucune attention à la dite étourdie - il remarqua seulement qu'elle s'était mise à lui coller aux basques. Ce constat lui fit arquer un sourcil insolent. Ben alors, tu peux déjà plus te passer de moi ? Bourge fragile..., pensa-t-il en son for intérieur. Il n'y prêta plus attention, plongé dans sa lecture et ses observations, ainsi que le relatif silence des lieux. En revanche, quand il sentit son portable s'éloigner - il avait ses écouteurs branchés dessus, son expression devint plus douce que jamais et il accompagna le mouvement du voleur en se plaquant contre lui avec insolence. De loin, cela ressemblait plus à une tentative de séduction douce et légère, de près cela ressemblait à une douce étreinte.

- Tu sais, p'tit con..., commença-t-il simplement, sa voix étrange chargée de toute son insolence alors qu'il reprit vivement son portable à l'impudent au passage. ... si c'est tes couilles que tu cherchais, elles sont toujours là., dit-il en montrant l'endroit d'un index tout en arquant un sourcil plus menaçant qu'insolent.

L'homme fronça les sourcils et s'extirpa de l'étreinte avec violence, tentant d'emporter le portable une deuxième fois. Skaði lui cassa deux doigts sans aucune pitié et plia le bras du voleur dans son dos, la position de ce dernier indiquant qu'il était sur le point de lui casser le bras. La douleur du voleur le laissa complètement indifférent et son insolence reprit place lentement sur son visage. L'homme réussit à s'extirper de nouveau mais chuta au sol en s'ouvrant légèrement l'arcade sourcilière qui se mit, naturellement, à pisser le sang comme pas permis. Notre Insolent s'accroupit et posa un paquet de mouchoirs au niveau des yeux de l'homme.

- Si tu me demandais de te les arracher, saches que ce n'est absolument pas le lieu pour ça.

Le tapage ainsi créé attira forcément deux membres de la sécurité, à qui Skaði narra les faits de manière factuelle et en usant du moins de mots possibles - tout en rendant un compte rendu détaillé des faits. Comme le voleur ne cherchait qu'à s'enfuir et notre Immaculé qu'à retourner lire ce qui l'intéressait, l'affaire fut classée sans suite mais notre Insolent sentit une paire d'yeux le fixer très attentivement depuis lors. Il s'en fichait complètement et retourna à son observation, indifférent aux regards et aux murmures qui lui étaient destinés.
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