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 ♠Comme un air de déjà vu'♣ PV Moriarty ft Hypnos

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Phoenix de l'Eau
Moriarty Jessy B.
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le Mar 18 Déc - 16:52
Il faisait froid, très froid. Ses doigt commençaient à geler sur son appareil qui valait beaucoup trop pour qu’elle ne puisse risquer de le laisser tomber et donc de l'abîmer, il n’en reste pas moins son outil de travail et elle le traite comme si c’était une partie à proprement parler d’elle même...

“Bon ma belle, je sais que tu tiens énormément à ce shooting mais on ne vas pas rester bien longtemps ici, je vais congeler sur place et je t’assure que ce n’est pas dans mes priorités de devenir un glaçon géant”
C’est à ce moment précis où elle se demandait pourquoi elle était sortie pour ce shooting.
C’est un temps à rester enfermée, au chaud sous un petit plaid devant un feu de bois en dégustant du champagne dans les bras de l’être aimé. Ou du premier venu qui avait la chance de convenir à ses critères de beauté et ses besoins, disons simplement primaires ?
Mais, il faut aussi bien entretenir ses relations… “Principes de merde” souffla-t-elle tout doucement lorsque son amie avait les yeux rivés ailleurs, histoire que cette dernière ne puisse pas lire sur ses lèvres à défaut de l’entendre…

“Écoutes, on va faire une dernière prise ici sur ce banc. C’aurait diablement bien rendu si il neigeait déjà, mais bon on ne peut tout avoir, Assieds-toi et détends toi comme d’habitude, et laisse moi tout faire je te donnerais les directives à suivre”

Elle commençait à s’éloigner de son amie qui elle commençait à s’asseoir sur un banc marron tout ce qu’il y a de plus simple, usé par le temps et le nombre incalculable de personnes s’étant assises ici auparavant, mais c’est ce qui faisait son charme. Elle commençait à imaginer dans sa tête des prises qu’elle pouvait faire, elle avait tel un cliché, étendu ses bras en faisant se joindre ses mains pour former un cadre photo, elle commençait à être convaincue et frétillait déjà d’excitation de prendre ce cliché, qui semble-t-elle serait le bouquet final de ce shooting express’.

Elle donna donc des ordre simple à sa partenaire, de se poser un air agréablement surpris un livre entre les mains ses lunettes, descendant légèrement sur son nez de quoi pouvoir voir au dessus de ses propres yeux ce qui devrait la surprendre ?
Elle prit un peu de temps à trouver l’expression parfaite qui conviendrait à Jessy’

“Continue Il manque quelque chose” *Clic* * Clic* On pouvait l’entendre mitrailler son amie cachée derrière son appareil. Son expression s’améliorait petit à petit selon les standards de Jessy.  Elle sentait monter en elle cette excitation, cette satisfaction se disant, “Elle sera parfaite”... .. .
Parfaite oui, mais malheureusement au moment parfait un inconnu lui passa devant. Il ne daigna même pas s’excuser de son passage, comme si la route lui appartenait. En soit elle n'appartient pas non plus à Moriarty et son amie, mais il n’en est pas moins frustrant de rater un cliché pour un vulgaire passant…

Elle continua donc à tirer ses photos 2 secondes après le passage de ce *sale merdeux* et contente de son travail elle dit à son amie c’est bon on peut y aller ! Récupérant donc son sac, elle commença donc à repartir en direction de sa voiture, elle prit quelques secondes pour vérifier les photos histoire de se rassurer, elle jeta donc un léger coup d’oeil, dans le fil des photos il y avait celle-ci qui était évidemment gâché par cet inco…

“Attends… Que qui quoi ?”
Il ne lui fallut que peu de temps pour rebrousser chemin à toute vitesse à la recherche de cet “inconnu” qui ne semble pas en être un. Elle le rattrapa après quelques bousculades avec des passants et pour tenter d’attirer son attention elle lui tira la manche de sa chemise violette, le tissu était doux, il semblait facile à porter mais cher. Mais elle se perdait dans ses pensées…  Toute haletante elle lui dit  “ Excusez-moi, j’ai vraiment l’impression de vous connaître. So, par hasard ne nous serions déjà pas croisés auparavant ?”
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FDP - Fuckboy De Poche
Norheim Hypnos D.
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le Jeu 20 Déc - 12:17
« Je ne me rappelle jamais des filles avec qui je couche. »

C'était davantage une vérité quasi générale qu'un principe. Hypnos ne prêtait généralement aucune attention aux visages qui défilaient dans son lit. Il les appréciait, le temps d'une nuit, les embrassait au mieux et les fuyait au pire, mais jamais il ne prenait le temps de les imprimer au sein de son esprit. Le seul l'ayant marqué était bien celui de la mère du fils qu'il avait laissé derrière lui et, s'il ne ressentait pas le moindre regret à ce qu'elle l'ait sorti de sa vie, il se demandait, parfois, si sa progéniture tenait davantage de lui que de sa génitrice. Fait qu'elle détesterait probablement, compte tenu d'ô combien elle avait semblé le maudire et le mépriser.

« Tu ne voudras jamais le voir mais je ne peux pas me résoudre à priver un enfant de son père. Alors si tu veux le rencontrer, tu sais où me trouver. »

Il ne l'avait jamais fait. Tant pour ne pas répondre à la tentative de manipulation grossière qu'elle lui présentait que parce qu'il n'y voyait pas le moindre intérêt. Emplir les yeux d'un enfant d'espoir était inutile. Et agaçant. Il n'avait pas de temps à lui consacrer, pas plus qu'il n'en aurait à l'aimer. Il ne s'en souciait pas et, si son esprit s'envolait parfois en direction du Rwanda, il retournait généralement bien vite à ses recherches. Sans un seul regret.

Et alors qu'il s'apprêtait à en faire de même avec le livre qu'il tenait entre ses mains, Hypnos sursauta.
Un immense frisson traversa sa peau et il fut instantanément ramené à la réalité. À la fraîcheur du mois de Novembre, bien ancrée dans le parc par lequel il passait pour regagner son loft, comme tous les soirs. Son regard étonnamment clair se glissa sur la petite silhouette à sa droite et il retira sèchement son bras de son emprise, sans pourtant paraître brusque. La question qui lui fut envoyée en plein visage lui sembla presque venir d'une autre langue et il prit quelques secondes pour se reprendre de cette agression inattendue. Se seraient-il croisés auparavant ? Non. Hypnos ne sortait que très peu si ce n'était pour aller travailler, manger lorsqu'il ne se sentait pas l'envie de cuisiner, et rencontrer ses rares amis lorsque l'envie le prenait de profiter de l'affection d'une femme. Où aurait-il décemment pu croiser quelqu'un comme... elle ?

« J'ai couché avec toi ? Je ne me rappelle jamais des filles qui s'offrent à mon lit. »

Il la jaugea alors de haut en bas, silencieusement. Lui-même semblait plus ou moins dubitatif.
Et pour cause, si elle était relativement bien faite, son interlocutrice semblait... étonnamment juvénile.

« Si tu es enceinte et que tu viens pour ça... Je t'enverrai deux cent euros tous les mois. »

L'art d'aller droit au but. Et de probablement se montrer un peu direct, quand bien même il n'y avait pas la moindre trace de méchanceté ni même de mépris, dans sa voix.
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Phoenix de l'Eau
Moriarty Jessy B.
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le Ven 21 Déc - 15:15
Elle qui avait froid il y a peu de temps et qui ne se privait pas pour s’en plaindre ouvertement, étrangement elle s’était tue. Serait-ce les petites foulées qu’elle avait entrepris pour retrouver cet homme ou bien la gêne et la décomposure inhabituelle dont elle faisait preuve ici.

“Mais… Que… Quoi ? Pourquoi tu cries quelque chose comme ça en pleine rue ?”

Elle était gênée, rouge comme un pivoine. Il y avait quelques personnes aux alentours qui pourraient possiblement entendre leurs conversations depuis leurs positions… Elle remarqua en particulier un vieil homme pas très loin la reluquant avec un sourire en coin, la main dans sa… Sa Poche ?
Erf... Dégoûtant et gênant… Elle détourna très vite le regard de cette vision d’horreur… Procurer du plaisir indirectement à un pervers… Cette journée se terminait bien pensa-t-elle....


“Je crois commencer à me souvenir de vous… Cette voix, ce ton arrogant et ce désintérêt total … Ce style vestimentaire… Vous m’êtes familier et je ne crois pas m’être trompée… Milos ? Mlepnos ? Non non non. Hypnos. Si je ne m’abuse l’on s’était rencontrés auparavant lors d’un des galas de charité de l’hôpital, j’étais accompagnée d’une amie, Misty. Même s’il n’y a aucun intérêt à ce que vous dise cela vu qu’a priori tu ne te rappelles déjà même pas de moi”

Elle s’était mise à rire seule, surement pensant que cet homme était un personnage haut en couleur et qu’elle ne pourrait probablement jamais égaler dans cette indifférence totale. Néanmoins elle ne lui en voulait pas, bien au contraire cela n’a fait qu’attiser sa curiosité, une nouvelle fois …
Petit à petit ses souvenirs lui revenaient, certains étaient encore troubles néanmoins, peut être devrait t-elle calmer sa consommation de sangria mais il faut croire que ce n’était pas dans ses projets à court terme. Elle se souvenait vaguement encore de lui la seule chose qu’elle ne pouvait sa fragrance et d’autres choses qu’elle souhaiterai oublier

“Oh et j’ai oublié de préciser je ne suis pas enceinte, je suppose que tu devrais t’en sentir soulagé ? Ou bien pas du tout... “
Et ce serait le dernier de ses soucis à l’heure actuelle. Tomber enceinte et vivre une vie de famille, Moriarty ? Très peu pour elle. Si son enfance fut désastreuse elle ne veut pas reproduire cette erreur envers une autre personne, et ce pour rien au monde.
Elle releva la tête avec un léger sourire en coin, elle attacha ses cheveux avec son buyao, elle décida aussi d’éteindre son appareil photo qui était encore sur la photo de cet étrange personnage en fond, Et elle lui demanda d’une voix légèrement plus posée….

“Bref puisque maintenant j’ai réussi à attirer un minimum votre attention que diriez-vous de discuter autour d’un Café ? Histoire de parler un peu ?
Et aussi désolée d’avoir tiré de cette façon sur votre chemisier”

Elle ne s’attendait pas à grand chose ici il avait l’air d’avoir quelque chose de mieux à faire, mais bon elle voulait quand même tenter qui sait ce qu’il pourrait se passer ?
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Norheim Hypnos D.
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le Sam 29 Déc - 15:08
Crier ? Il n'avait pourtant pas haussé la voix. Sa tranquillité était exactement la même que d'ordinaire. Ce qui, en revanche, eut le mérite de légèrement le faire réagir, fut la façon bancale dont elle passa d'un tutoiement soudain à un vouvoiement presque plus naturel. S'il se fichait éperdument des marques de politesses que des étrangers pouvaient lui apporter, le constat lui arracha un sourire aussi imperceptible que légèrement insolent.

Sûrement légèrement déboussolée et à peine sûre de ce qu'elle avance.

Ou tout du moins c'était là ce qu'il déduisait, vu son débit de paroles. Il se fichait qu'elle se rappelle ou non de son nom, autant qu'il se fichait d'où il l'avait rencontrée. Un gala de charité ? Sûrement s'y était-il montré parce que certaines personnes l'y intéressaient, d'une façon ou d'une autre. Sans qu'il n'ait pourtant eu le loisir de pouvoir les rencontrer, s'il avait fini la soirée avec... elle.

Son regard neutre s'attarda alors indiscrètement sur la silhouette de son interlocutrice tandis qu'elle se laissait aller à rire seule et Hypnos ne releva la tête que lorsqu'elle lui assura ne pas être enceinte. Tant mieux ? Tant pis ? Bonne nouvelle pour elle, probablement. L'apprendre ne changerait rien à sa vie.

« Je m'en fiche. J'ai couché avec toi sans me poser cette question alors ça ne change rien à ma vie. »

Calme. Simple. Dénué d'animosité mais fait d'une franchise presque cruelle. Il se fichait désespérément de savoir si oui ou non il lui avait laissé un « cadeau » comme certaines avaient tendance à l'appeler. Elle n'appartenait pas plus à sa vie que n'importe quelle autre femme, après tout, et il l'aurait presque payé pour qu'elle s'empresse de dégager le plancher, si elle était venue réclamer une pension ou quoi que ce soit qui puisse le mettre dans l'embarras.

« Bref puisque maintenant j’ai réussi à attirer un minimum votre attention que diriez-vous de discuter autour d’un café ? Histoire de parler un peu ? 
Et aussi désolée d’avoir tiré de cette façon sur votre chemisier.
 »

Il haussa les épaules pour toute réponse, lissa un peu les plis de sa chemise alors qu'il jetait un œil au portail qui donnait sur son quartier, un peu plus loin.
Parler ? De quoi ? Si c'était là une façon comme une autre de l'inviter à entrer dans un manège ridicule qui se terminerait sous les draps, il n'était assurément pas contre, pour peu que la mise en scène ne dure pas trop longtemps.

« Je n'ai rien de mieux à faire. »

Elle n'était pas spécialement désirable, à son sens. Pas laide non plus. Alors il pouvait bien passer encore un peu de temps avec elle si cela l'amenait à pouvoir profiter à nouveau de ses courbes, non ?

« Décides-toi quant au vouvoiement ou au tutoiement. C'est relativement ridicule de t'entendre passer de l'un à l'autre. » ajouta-t-il toutefois avant de se mettre en route vers l'un des cafés les plus proches du parc.

Et son nom ? À quoi bon, il finirait par l'oublier au cours de la soirée.

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Phoenix de l'Eau
Moriarty Jessy B.
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le Lun 31 Déc - 13:19
“Je m’en fiche. J’ai couché avec toi sans me poser cette question alors ça ne change rien à ma vie.”

Vraiment c'était une personne haute en couleurs…
Il avait ce manque de délicatesse et ce côté très cru… Il semblait tel un être que rien ne pourrait atteindre…
Sa réponse était d'autant cinglante que ce dernier pouvait être grand et inexpressif et froid.
Mais ce n’était pas pour déplaire à Jessy. Elle s’en étonnait même elle même, Jessy étant une femme préférant la douceur et tentant le plus souvent d’être dans une position forte et non à une place où elle est faible et subit. Il est fort probable que changer les rôles quelquefois rajoutait un peu de piquant dans cette vie morose et ennuyante.
Et puis fréquenter une personne qui avait du répondant c’est tout ce qu’elle demandait et l’on pouvait clairement dire que Dame Moriarty était servie.

Cette dernière ne savait plus où se placer,  Le vouvoyer ou le tutoyer ? En soit ils ne se connaissent pas vraiment… Ils ne sont pas collègues, juste probablement d’anciens amants, et encore… D’une aventure d’un soir… Rien de bien palpitant quoique…

“Je pense que je vais continuer à vous vouvoyer, ce n’en sera que plus simple pour moi. Question d’habitude je pense… Le temps de m’y habituer.
Oh et aussi autre chose. Moriarty is the name”

S’il l’avait oublié une fois il ne pouvait l’oublier une deuxième fois ? C’est ce que penserait toute personne “normale”. Jessy savait bien que ça ne l’intéressait pas. Elle n’est pas sotte, s’il avait voulu retenir son nom il l’aurait fait depuis bien longtemps. La maladresse ? Non. Moriarty un nom britannique. Et ce ne sont pas les britannique qui courent les rues de France, surtout ceux qui n’ont toujours pas ravalé leurs rengaines des dernières guerres et l’animosité qui existe encore malgré ce voile que l’on tente de nous imposer pour favoriser les échanges et le tourisme en tout genre.
Cela étant, elle voulait quand même redonner son nom sait-on jamais…

Elle envoya un message à son amie qui était avec elle pendant le shooting lui demandant de rentrer seule de son côté, qu’elle avait une tâche “importante” à accomplir sur l’instant...

Ils mirent en marche, l’ambiance était pesante. Moriarty ne décrochait pas un mot, et son compagnon en fit de même…
Elle cherchait en vain un endroit tranquille pour pouvoir se poser avec une terrasse pour fumeur ou un petit jardin sympathique… Elle ne trouva rien dans les alentours, hormis un petit café, avec un salon de type cocooning. Ca fera l’affaire pensait-elle.
Elle l’emmena donc la bas, à peine entrée elle pouvait sentir la forte odeur de café pénétrer ses narines et ses sens, ainsi que la douce chaleur d’une cheminée… Un café ou ils se réchauffent avec une cheminée ! C’est beaucoup trop cliché et trop romantique ? Etait-ce vraiment le meilleur endroit ou ramener cet homme ?  
Il était bien trop tard pour faire marche arrière, ils s’assirent donc tous deux à une table un peu éloignée du reste du bar il n’y avait que très peu de lumière à cet endroit, juste un lustre accroché au mur avec des jolies ampoules en formes de fleurs mais qui n'éclairent que très faiblement.
Elle se cacha sous l’immense carte que proposait ce café, étonnant qu’ils aient autant de choix d’ailleurs, ce dernier malgré des avis assez positifs semblait vide.
A peine avaient-ils eu le temps de choisir que vint à leurs table une serveuse pour prendre leurs commandes, un Moccacino sans sucre pour Moriarty et un Bourbon pointu pour Hypnos, elle ne se priva pas et  par gourmandise de demander quelques macarons…
Le temps d’attendre leurs commandes, elle décida donc de prendre son appareil photo pour vérifier une fois encore ses photos…
Leurs commande ne prit pas énormément de temps à arriver… Ce ne fut l’histoire que d’un couple de minutes…
Elle s’empressa de prendre en photo ce qu’il y avait sur la table.
Jessy captura aussi les mains d’Hypnos ne s’attardant pas et sautant sur son café…

“Oh j’ai aussi vos mains du coup… Mais bon c’est pas grave j’ai aussi une photo de votre visage, quand vous étiez passé devant nous tout à l’heure… ”

Il ne répondit pas et continua de délicatement savourer son café… Elle se dit qu’il en va de soi qu’elle devait en faire de même avec son Moccacino et ses macarons… Elle lui en proposa quelques uns… Il accepta volontier…
Au moment même où il approcha sa main elle l’attrapa, le tira vers elle. Le temps d’admirer ses formes et les contours de son visage, elle  lui dit d’une façon déterminée et posée :

“Je ne vais pas aller par 4 chemins, tu me plais et j’ai envie de toi.
Et ostentatoirement de faire un shooting avec toi, mais avant j’ai envie de passer aux choses sérieuses, fini de batifoler.”

En finissant sa phrase elle approcha des lèvres d’Hypnos un Macaron.
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Norheim Hypnos D.
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le Jeu 3 Jan - 15:07
Moriarty.
Un nom qui l'échapperait probablement encore à l'avenir. Pourtant, il nota l'ironie de son patronyme, en comparaison à ce qu'elle semblait dégager. L'avait-elle simplement emprunté ? La question ne s'arrêta dans son esprit que quelques secondes et il la suivit vers le café le plus proche sans prendre la peine de lui répondre. Elle savait comment il s'appelait, et elle n'en aurait besoin que pour le crier, probablement. Décliner son identité entière revenait presque à l'inviter à lui casser les pieds, et c'était une preuve de politesse qu'il n'avait pas spécialement envie de lui accorder. Pas par méchanceté, simplement parce qu'il n'en voyait pas l'intérêt.

Il n'était pas plus emballé que déçu, lorsqu'ils pénétrèrent finalement un café à l'atmosphère aussi agréablement calme que curieusement morne. Kitch. Détail auquel il ne prêta aucune attention et il s'installa simplement en glissant ses doigts dans ses cheveux, afin de les ramener vers l'arrière. Son regard glacé se glissa alors sur l'ensemble de la pièce, s'arrêta brièvement sur la serveuse qui s'approcha d'eux à peine furent-ils installés et remonta finalement en direction de son visage, lorsqu'il énonça sa commande. Le sourire qu'elle lui accorda ne fut jamais rendu et il reporta son attention sur son interlocutrice, le temps d'attendre l'arrivée de leurs cafés et des macarons de la demoiselle. Visiblement photographe avec ça.

L'arrivée de son Bourbon Pointu fût le rappel à la réalité qui suffit à détacher son attention d'elle et il haussa les épaules pour toute réponse, lorsqu'elle lui intima désormais posséder un cliché de ses mains en plus de celui de son visage. Il avait été pris en photos, quelques fois. Avec ou sans son accord, qu'il soit d'hommes ou de femmes, ses traits avaient été assez attirants pour attirer l'objectif de certains d'entre eux et il n'était pas rare que les femmes qui se donnaient à lui ne repartent avec une ou deux photos de lui.

« Vous en voulez un ? »

Il opina, brièvement. S'il n'était pas spécialement friand de sucreries, il lui fallait reconnaître que les macarons étaient une douceur dont il ne se priverait sûrement pas, si elle lui était proposée. Comme maintenant. Douceur qu'il n'eût néanmoins pas le temps de savourer puisque sa compagne d'une nuit prit brusquement des devants qu'il n'aurait assurément pas pris de lui-même. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il avait pour habitude de laisser les choses se passer, lorsqu'ils savaient jusqu'où elles mèneraient.

« Je ne vais pas aller par 4 chemins, tu me plais et j’ai envie de toi. 
Et ostentatoirement de faire un shooting avec toi, mais avant j’ai envie de passer aux choses sérieuses, fini de batifoler.
 »

Ses sourcils se haussèrent néanmoins au-dessus de ses deux petits yeux bleus, incrédules. Pour aussi calme qu'elle semblait, elle savait ce qu'elle voulait. Un peu trop même. Il se fichait volontiers de la façon dont elle l'amenait, il était simplement surpris de constater qu'elle semblait aussi... ouverte et libérée. Les Françaises sont... exceptionnelles. Un compliment ? Pas vraiment. Il se donnait usuellement à n'importe qui, mais il n'en appréciait pas plus leurs tendances à tout presser.

« Tu peux oublier le shooting. » assura-t-il néanmoins, calmement, en reposant sa tasse tandis qu'il croquait dans le macaron appuyé contre ses lèvres.

Ses doigts s'emparèrent alors de la pâtisserie et il fixa Moriarty un long moment, avant d'ajouter :

« Tu ne t'endors pas chez moi et je ne te raccompagnerai que jusqu'au métro. »

Des conditions qu'il définissait davantage pour ne pas s'embarrasser que pour lui échapper. Se réveiller avec une femme revenait presque à l'inviter à paresser au lit. Et donc à cruellement le mettre de mauvaise humeur.
Alors que ses « règles » lui plaisent ou pas, il ne les lui proposait pas : il les imposait.

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Phoenix de l'Eau
Moriarty Jessy B.
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le Dim 6 Jan - 15:01
Moriarty.exe a cessé de fonctionner...
Elle ne pouvait plus réfléchir, elle venait tout juste de prendre son courage à deux mains, ce qui ne lui fut pas difficile au vu du naturel dont elle a fait preuve en énonçant ses derniers mots.

“... J'ai envie de toi…”.
Ces paroles n'étaient pas des paroles en l'air. Moriarty ne fais pas partie de cette “caste” de fille prêtes à baisser leurs sous vêtements devant le premier venu et encore moins dans le premier lieu qu'elle pouvait trouver… Elle l'aurait probablement fait pour faire plaisir à sa moitié sur un coup de tête ou bien pour se faire pardonner d'une erreur qu'elle aurait pu commettre mais ce n'est pas d ce genre de plaisir charnel qu'elle recherche en particulier.
Alors pourquoi cet engouement à cet instant ?

“Ses magnifiques yeux bleus, les traits de son visage, sa carrure, sa posture, ses cheveux si lisse, brilla… Ce côté je n'ai pas envie de me mêler à tout ça et je me fiche de tout.
Mais surtout ces lèvres, elles étaient si fines, mais ayant des formes parfaites...

Jessy marmonnait tout en se tortillant sur elle même elle pouvait pressentir ce qu'il allait se passer et cela ne lui déplaisait nullement au vu de comment elle se mordait délicatement la lèvre inférieure avec ses canines… Un frisson parcourant l’entièreté de son corps, son pouls commencer à s'accélérer et elle pouvait entendre son coeur battre et sentir son sang couler dans ses veines, comme si même son corps s’attendait à ça ! Elle remarqua tout de même le petit rictus qu’il eu avec ses sourcils, il semblait surpris ? Étonné ? Du moins elle le supposait…
Ou peut être même était-il simplement choqué par son attitude… Elle ne savait plus ou donner de la tête et ses émotions fluctuent aussi vite que son Moccacino descendait très vite au fil des blancs qu’il laissait apparent…

Si seulement elle pouvait faire de cet homme sien cela serait probablement une grande réussite personnelle… Un homme pareil, elle ne pouvait qu'imaginer le nombres de femmes se languir de cet être…
Mais ce sera soit une tâche dure à accomplir, un challenge, soit une impossibilité absolue…
Quitte à éviter de perdre du temps autant tenter de s'amuser et ne pas se préoccuper du reste…

“Tu peux oublier le shooting.”
Aie. Sa première réponse depuis voilà déjà un moment…
Malheureusement l’entendre ne fit que miner Jessy… Elle se demanda si c’était une bonne idée au final ou s’il allait tout simplement la rejeter. Tant pis se disait-elle déjà, elle aurait pu partager un café avec une compagnie assez canon cela suffisait déjà à flatter son ego.

Il prit alors la petite douceur des fines mains de moriarty… Il y croqua une deuxième fois…
Et il … Il regardait Moriarty avec insistance ? Dans un silence plat et calme, on ne pouvait entendre que la légère musique de fond dans le café, quelque chose de classique du probablement du Lo-Fi.

Il la fixait encore et encore… Tandis qu’elle se perdait encore une fois dans ses yeux… Elle aimerait tellement qu’il la prenne dans ses bras, pour la réchauffer, sentir sa chaleur…
Elle était repartie encore une fois dans ses rêves, mais elle fut vite interrompue…

“ Tu ne t'endors pas chez moi et je ne te raccompagnerai que jusqu'au métro.”
Elle ne put s'empêcher de sourire.


“Je n’ai aucune intention de dormir avec toi ce soir, et si cela t’arrange de ne pas me raccompagner cela me va. J’exige tout de même un peu de tendresse et de sensualité, je ne suis pas la que pour forniquer allègrement.
Cela m’attriste tout de même de ne pas pouvoir faire de shooting avec toi c’est le minimum que j’espérais… Enfin bref je ne vais pas me plaindre.
Je suppose donc que l’on doit aller chez toi ?”


Il imposait des règles ? Très bien qu'il le fasse mais elle voulait aussi imposer les siennes.
A quoi bon si c'était un échange dans lequel elle était perdante ?

Elle finissait son Mocaccino et dégustait un dernier macaron…
Elle lui fit signe qu’elle en avait fini, elle remit sa veste et ils partirent tout deux en direction de la demeure du dit Hypnos. Elle le suivait dans un silence presque insoutenable…
Mais prévisible…
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Norheim Hypnos D.
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le Jeu 17 Jan - 19:50
De la tendresse. De la sensualité.
S'il n'avait pas le moindre mal à accorder ce second point, faire preuve d'une chose qu'il n'avait jamais démontrée jusqu'à maintenant risquait de s'avérer compliqué. Il pourrait y aller lentement, à la rigueur, prendre son temps, éviter de la mordre et éventuellement ne pas l'attraper trop brusquement. Mais lui en demander plus serait le mettre au pied du mur et Hypnos décida de tout simplement ignorer sa condition. Il l'appliquerait, pour peu qu'elle le guide. Et si elle ne le faisait pas, il n'irait absolument pas le chercher.

« Je ne suis pas photogénique. »

Et il ne mentait pas. S'il avait souvent été approché pour ses traits finement dessinés et son visage prétendument incroyable, Hypnos n'avait jamais réellement trouvé le moindre charme à ses photos. Il ne les refusait pas, apparaissait sur les clichés de ses collègues lorsqu'ils le lui demandaient, mais attendre qu'il n'en prenne de lui-même revenait à attendre la moindre preuve d'affection de sa part. Et il n'avait ni l'envie ni le temps d'accorder ce genre d'attentions à... à... Moriarty.

Son regard revint rapidement sur sa conquête du jour et il se redressa une fois son propre café terminé afin de déposer un billet sur la table. Et la monnaie ? Il s'en fichait.
Sans le moindre mot, Hypnos se mit en route vers son appartement et apprécia le silence qui s'installa entre eux. Aurait-il été plus détaché qu'il aurait probablement ressorti son livre. Mais la plupart des femmes qu'il avait côtoyées jusqu'à maintenant lui avaient fait comprendre qu'il y avait certaines limites à ne pas franchir et, quand bien même il se fichait plus ou moins de les blesser, le jeune homme s'y cantonnait. Il aurait tout le temps de le lire, plus tard. D'ici une heure et demie ou deux, lorsqu'elle se serait rhabillée. En attendant, il lui fallait simplement déverrouiller la porte de son appartement.

« Enlèves tes chaussures, avant d'entrer. »

Invective qu'il appliqua lui-même en se débarrassant calmement de ses Richelieus et Hypnos envoya son manteau dans son canapé avant d'allumer les lumières, douces, du salon. Spacieux. Ses meubles étaient pour la plupart dans les tons noirs et blancs et, si sa décoration semblait morne au premier abord, une bibliothèque et quelques petites plantes et tableaux posés là par sa mère donnaient vie au tout. Sa cuisine était placée dans l'un des coins de la pièce et n'avait pour délimitation qu'un îlot au sein duquel se partageaient plaques chauffantes, plans de travail et supports pour ses multiples journaux et courriers du jour-même. L'idée de les ranger sur l'instant traversa son esprit mais, au lieu de quoi, Hypnos déboutonna les premiers boutons de sa chemise lorsque le radiateur se mit en route et se retourna vers Jessy.

« Si tu as besoin de quelque chose, dis le maintenant. »

Il n'était pas plus galant qu'aimable, mais il n'avait pas envie de la jeter dans son canapé pour la déshabiller. Pas dès maintenant en tout cas. Ses couches de vêtements étaient encore un peu trop importantes.

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